origine de maëlys

dans quelques semaines la niece de mon chéri aura son bébé
c'est une fille et elle s"appellera maëlys


Féminin

Vient du celte "maël"
Signifie: "prince,seigneur"
Se fête le 13 mai


CARACTÈRE

Ce sont généralement des caractères forts.

Leur grande émotivité les rend parfois coléreuses.

Elles ont tendance à se replier sur elles-mêmes devant le danger.

Intelligentes, réfléchies, elles n'agissent qu'après réflexion.

Elles n'attachent que peu d'importance aux choses matérielles.

Elles sont discrètes et ne cherchent pas à briller futilement.

Ce sont des êtres vrais, solides, qui vivent avec des principes moraux qu'elles respectent scrupuleusement.

ORIGINE-HISTORIQUE

Chassé du pays de Galles par les hordes saxonnes, Maël débarque en Armorique avec de nombreux moines.

Il participe à la christianisation du pays et y meurt saintement au V Ème siècle.

Plusieurs villages bretons portent son nom comme Maël-Carhaix, Coat-Maël, Maël-Pestivien etc.


si cette personne naît ou est né sous le signe de ce Zodiaque sa personnalité sera:

Le Sagittaire a sans cesse besoin de dépasser ses limites, il vise toujours plus haut. Besoin d'indépendance et d'horizons nouveaux, mais aussi de relations sociales. Il aime les voyages, la nature, les animaux. Il est tiraillé entre les plaisirs terrestres et ses hautes aspirations. Il y a le type conformiste, bourgeois, conventionnel, bon vivant, honorable, et le type farouche, indépendant, inconventionnel, aventurier, souvent en révolte contre le système social. Il semble souvent supporté par la chance.

origine de maëlys

# Posté le samedi 21 novembre 2009 04:11

Modifié le samedi 21 novembre 2009 12:47

kim

kim
le toutou a mon cheri
elle adore son maitre
mais quand il est pas la elle me quitte pas d'une semelle

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 13:04

ce soir on mange des crepes

ce soir on mange des crepes
et bin oui
il aime bien çà
et comme il fini tard vers 21h30
çà va vite a manger hihihihihi

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:49

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 13:00

role de la dpj

role de  la dpj

Qui sont les enfants protégés par la loi ?

La Loi sur la protection de la jeunesse protège les enfants et les adolescents :
de la naissance à 18 ans,
qui vivent des situations qui compromettent leur sécurité ou leur développement.




La loi définit-elle les situations qui compromettent la sécurité ou le développement d'un enfant ?


Oui; la sécurité ou le développement de l'enfant est considéré comme compromis dans les situations suivantes :

abandon : lorsque les parents d'un enfant sont décédés ou n'en n'assument pas de fait le soin, l'entretien ou l'éducation et que, dans ces deux situations, ces responsabilités ne sont pas assumées, compte tenu des besoins de l'enfant, par une autre personne;
négligence :
lorsque les parents d'un enfant ou la personne qui en a la garde ne répondent pas à ses besoins fondamentaux:
soit sur le plan physique, en ne lui assurant pas l'essentiel de ses besoins d'ordre alimentaire, vestimentaire, d'hygiène ou de logement compte tenu de leurs ressources;
soit sur le plan de la santé, en ne lui assurant pas ou en ne lui permettant pas de recevoir les soins que requiert sa santé physique ou mentale;
soit sur le plan éducatif, en ne lui fournissant pas une surveillance ou un encadrement appropriés ou en ne prenant pas les moyens nécessaires pour assurer sa scolarisation;
lorsqu'il y a un risque sérieux que les parents d'un enfant ou la personne qui en a la garde ne répondent pas à ses besoins fondamentaux de la manière prévue au sous-paragraphe 1;
mauvais traitements psychologiques : lorsque l'enfant subit, de façon grave ou continue, des comportements de nature à lui causer un préjudice de la part de ses parents ou d'une autre personne et que ses parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation. Ces comportements se traduisent notamment par de l'indifférence, du dénigrement, du rejet affectif, de l'isolement, des menaces, de l'exploitation, entre autres si l'enfant est forcé à faire un travail disproportionné par rapport à ses capacités, ou par l'exposition à la violence conjugale ou familiale;
abus sexuels :
lorsque l'enfant subit des gestes à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, de la part de ses parents ou d'une autre personne et que ses parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation;
lorsque l'enfant encourt un risque sérieux de subir des gestes à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, de la part de ses parents ou d'une autre personne et que ses parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation;
abus physiques :
lorsque l'enfant subit des sévices corporels ou est soumis à des méthodes éducatives déraisonnables de la part de ses parents ou de la part d'une autre personne et que ses parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation;
lorsque l'enfant encourt un risque sérieux de subir des sévices corporels ou d'être soumis à des méthodes éducatives déraisonnables de la part de ses parents ou d'une autre personne et que ses parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation;
troubles de comportement sérieux : lorsque l'enfant, de façon grave ou continue, se comporte de manière à porter atteinte à son intégrité physique ou psychologique ou à celle d'autrui et que ses parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation ou que l'enfant de 14 ans et plus s'y oppose.
En outre, la sécurité ou le développement de l'enfant peut être considéré comme compromis dans les situations suivantes :

s'il quitte sans autorisation son propre foyer, une famille d'accueil ou une installation maintenue par un établissement qui exploite un centre de réadaptation ou un centre hospitalier alors que sa situation n'est pas prise en charge par le directeur de la protection de la jeunesse;
s'il est d'âge scolaire et ne fréquente pas l'école ou s'en absente fréquemment sans raison;
si ses parents ne s'acquittent pas des obligations de soin, d'entretien et d'éducation qu'ils ont à l'égard de leur enfant ou ne s'en occupent pas d'une façon stable, alors qu'il est confié à un établissement ou à une famille d'accueil depuis un an.



Quand et comment signaler la situation d'un enfant en besoin de protection ?

Lorsque l'on a des raisons de croire que la sécurité ou le développement d'un enfant est ou peut être considéré comme compromis, on peut et, dans certains cas, on doit en informer le directeur de la protection de la jeunesse en faisant un signalement.


Qu'est-ce qu'un « signalement » ?
Qui doit faire un signalement ?
À qui faire un signalement ?
L'identité du signalant est-elle confidentielle ?
Qu'arrive-t-il lorsque l'on signale au DPJ la situation d'un enfant en difficulté ?
Pour avoir les réponses à ces questions et à plusieurs autres relatives au signalement, consultez le guide : « Faire un signalement au DPJ, c'est déjà protéger en enfant. Quand et comment signaler ? » (550 Ko). Ce guide répond aux questions les plus souvent posées au sujet du signalement.




Qui est le directeur de la protection de la jeunesse ?

Le directeur de la protection de la jeunesse est la personne chargée d'assurer la protection des enfants en vertu de la Loi sur la protection de la jeunesse.

Il y a 19 directeurs de la protection de la jeunesse, soit deux pour la région de Montréal, deux pour la région du Nunavik et un pour chacune des autres régions administratives du Québec. Le directeur de la protection de la jeunesse est rattaché à un centre jeunesse, à l'exception des directeurs de la protection de la jeunesse des régions du Nunavik et des Terres-Cries-de-la-Baie-James.





Quels sont les rôles et responsabilités du DPJ ?

Le directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) a le mandat d'intervenir pour faire cesser la situation qui compromet la sécurité ou le développement d'un enfant et pour éviter qu'elle ne se reproduise. Il a la responsabilité de recevoir et évaluer les signalements. Il doit prendre en charge la situation de l'enfant dont la sécurité ou le développement est compromis et à cette fin, il peut proposer l'application de mesures volontaires ou saisir le tribunal compétent, la Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec. Il doit également réviser périodiquement la situation de l'enfant.

Le DPJ exerce par ailleurs des responsabilités en matière d'adoption et de tutelle.

Finalement, le DPJ intervient à l'égard des adolescents de 12 à 17 ans dans le cadre de l'application de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents. Il porte alors le titre de directeur provincial et exerce les fonctions conférées par cette loi.







# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:57

droit de regard des grands parents dans leur interet

droit de regard des grands parents dans leur interet
Si vous croyez que la sécurité ou le développement de vos petits-enfants peut être compromis, vous pouvez ou devez, selon le cas, signaler la situation au directeur de la protection de la jeunesse (DPJ).

Voici certaines situations dans lesquelles vous avez l'obligation légale de signaler sans délai un mauvais traitement au DPJ :


Vous croyez que l'enfant est victime d'abus physiques.

Vous croyez que l'enfant est victime d'abus sexuels.

Dans tous les autres cas, vous n'avez aucune obligation légale de signaler quoique ce soit au DPJ. Par exemple, si les parents :


n'assument pas les soins, l'entretien ou l'éducation de l'enfant;

n'assurent pas l'essentiel des besoins de l'enfant d'ordre alimentaire, vestimentaire, d'hygiène ou de logement compte tenu de leurs ressources ;

n'interviennent pas auprès de leur enfant ayant des troubles de comportement.
Si vous décidez de contacter le DPJ, un intervenant analysera l'urgence de la situation et vous renseignera sur les mesures qui peuvent être prises pour assurer le bien-être de vos petits-enfants.

Vous devez savoir que l'identité de la personne qui fait un signalement au DPJ demeure confidentielle. Donc, à moins que vous n'y consentiez, personne ne dira aux parents que c'est vous qui avez alerté le DPJ.

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:41

droit de regard des grands parents dans leur interet

droit de regard des grands  parents dans leur interet
Les grands-parents ont des droits en regard de leurs petits-enfants. Les grands-parents ont des droits...
Dans un monde idéal, les relations entre les conjoints seraient toujours au beau fixe et les grands-parents pourraient régulièrement visiter leurs petits- enfants sans problèmes. Mais quand arrive une séparation, la vie des grands-parents bascule parfois. Quel en est-il en regard de la suite des choses pour les aînés et leurs petits-enfants?
Pour tout dire, les grands-parents ont des droits clairs. Même si les choses ne sont pas vraiment bien connues, les grands-parents peuvent utiliser la loi si des arrangements ne sont pas possibles.
En fait, la loi prévoit spécifiquement que les parents ne peuvent, sans motifs graves, faire obstacle aux relations personnelles des enfants avec leurs grands-parents.
S'il est difficile ou impossible aux grands-parents de voir leurs petits-enfants à cause du refus de leurs parents, il leur est possible de présenter une requête à la Cour supérieure du Québec pour obtenir des droits d'accès. Et si la cour accorde ce droit, les grands-parents n'ont pas à payer une pension alimentaire pour avoir accès à leurs petits-enfants.

Conflits

Par ailleurs, pour convaincre le tribunal de ne pas accorder des droits d'accès aux grands-parents, les parents doivent démontrer que leur refus est justifié par des motifs graves.

Ainsi, le simple fait qu'il y ait de la chicane entre les parents et les grands-parents ne serait pas suffisant.
Mais certaines situations peuvent nuire à l'intérêt de l'enfant, par exemple lorsque les relations entre les parents et les grands-parents sont tellement tendues qu'elles dégénèrent en une saga judiciaire; lorsque les grands-parents ont une influence néfaste sur leurs petits-enfants; lorsque les grands-parents tentent de se substituer aux parents et empiètent constamment sur leur autorité parentale; quand les grands-parents usent de violence physique ou verbale envers leurs petits-enfants ou quand l'enfant refuse catégoriquement de voir ses grands-parents.

Education

De plus, les grands-parents ne peuvent intervenir dans l'éducation de leurs petits-enfants.

“Il n'est pas toujours facile d'approuver le type d'éducation que donnent les parents à leurs enfants. Malgré leur réprobation, les grands-parents doivent respecter les choix des parents, à moins qu'ils ne compromettent le développement et la sécurité des enfants, auquel cas il existe des moyens d'obtenir l'intervention de personnes qualifiées...” nous dit le site internet Educaloi.

En outre, les grands-parents ont toujours des recours s'ils considèrent que leurs petits-enfants sont maltraités.
En fait, au-delà des différences dans les méthodes d'éducation, il peut arriver, malheureusement, que certains parents perdent le contrôle d'eux-mêmes, soient incapables de bien s'occuper de leurs enfants (à cause, par exemple, de problèmes de consommation de drogues ou d'alcool) ou encore usent de violence physique ou psychologique envers eux.


Ainsi, si les grands-parents considèrent que la sécurité ou le développement de leurs petits-enfants pourrait être compromis, il leur est possible de signaler la situation au directeur de la protection de la jeunesse (DPJ). En certaines circonstances, ils ont même le devoir légal de le faire.
Dans un tel cas, les grands-parents peuvent faire appel à la DPJ.

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 10:32

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 12:51